Fondateur de Digiwaves. 8 ans à piloter de la performance digitale et des projets IA, entre le Valais, Lausanne et Zurich. Aujourd'hui indépendant pour aider les entrepreneurs romands à avancer vraiment sur ces deux sujets.
J'ai fondé Digiwaves parce qu'après 8 ans à bosser pour d'autres, j'ai compris quelque chose de simple : les entrepreneurs romands méritent mieux que ce que le marché leur vend.
J'ai commencé le marketing en 2017, avec un projet chez Raffin Chocolaterie en Valais. Première campagne digitale, premiers résultats — +35% de ventes en 6 mois sur une boîte familiale qui n'avait jamais fait d'ads. Ça m'a accroché.
Ensuite, le retail international. Stage chez Puig à Nyon, où j'ai bossé sur les lancements suisses de parfums pour Nina Ricci, Paco Rabanne, Carolina Herrera, Jean-Paul Gaultier, Prada. J'y ai appris que même quand tu bosses pour des marques globales, ce qui compte c'est le détail local — le bon affichage au bon moment dans la bonne boutique.
Puis j'ai commencé mon parcours en agence à Lausanne, avec des stratégies digitales pour des boîtes nationales. Puis le Valais à nouveau, dans une agence de com où j'ai piloté tout le spectre : SEA, SEO, analytics, gestion de projets, gestion d'équipe. Budgets Google Ads, Meta, LinkedIn. Le vrai terrain.
Pendant ces années, j'ai commencé à coacher en parallèle à la HES-SO sur la transformation digitale. 4 ans, des dizaines d'étudiants accompagnés sur leurs projets. C'est là que j'ai compris que transmettre clarifie autant que faire.
Et avant de lancé Digiwaves, j'ai travaillé 3 ans comme Senior Account & Performance Manager chez what. AG à Zurich. Performance pure, budgets sérieux, standards suisses. En parallèle, j'ai passé deux ans à utiliser l'IA en opérationnel, tous les jours, sur de vrais problèmes — pas à lire des articles sur LinkedIn.
Fin 2025, j'ai regardé le marché romand. Beaucoup d'agences qui vendent du retainer, peu de gens qui livrent vraiment. Des PME qui savent qu'elles doivent bouger mais qui se heurtent à des devis opaques, des engagements longs, des juniors sous-traités. J'ai eu envie de faire autrement.
Digiwaves est né de ça : un opérateur senior qui a fait ses classes sur le terrain, qui maîtrise les deux sujets qui comptent aujourd'hui (performance + IA), et qui livre directement. Pas de sous-traitance. Pas de bullshit.
Depuis, je livre. C'est tout.
Première stratégie digitale complète. +35% de ventes sur 6 mois. Le terrain qui m'a accroché.
Lancements suisses de parfums pour Nina Ricci, Paco Rabanne, Carolina Herrera, Jean-Paul Gaultier, Prada. L'exécution locale d'une stratégie globale.
Projets de transformation digitale RH pour des entreprises nationales.
Full spectrum : SEA, SEO, analytics, tracking, gestion de projets et d'équipe. L'endroit où j'ai vraiment appris à livrer.
4 ans à accompagner des étudiants sur leurs projets digitaux. Ce qui clarifie la méthode : expliquer.
Performance pure à l'échelle Suisse. Standards élevés, gros budgets, zéro place pour l'à-peu-près. Mise en pratique intensive de l'IA opérationnelle.
Lancement officiel. Méthode claire. Zéro sous-traitance. Objectif : une poignée de partenariats qui tournent vraiment.
Une formation continue intensive pendant que je travaillais. Data & analytics (KPIs, GA4, Data Studio, Tag Manager). Media & advertising (stratégie omnichannel, social paid, optimisation de campagnes). Marketing stratégique, brand content, storytelling, méthodes agiles.
Option principale e-marketing, secondaire vente et commerce. La base business sur laquelle tout le reste s'est construit.
Les fondamentaux économiques. Le Valais comme terrain de départ.
Pas de sous-traitance, pas de junior caché. Quand tu signes avec Digiwaves, c'est moi qui fais. Point.
Code, comptes, accès, documentation. Si on se sépare, tu pars avec tout ce qu'on a construit ensemble. Pas de cadenas, pas de licence chez moi.
Si l'IA n'est pas la bonne réponse pour ton business, je te le dis. Si ton problème n'est pas dans mon scope, je te l'oriente ailleurs. La franchise d'abord — les missions longues viennent de là.
Un appel de 30 minutes. Tu me racontes ta boîte et ce qui te bloque. Je te dis honnêtement si je peux t'aider. Si oui, on parle de comment. Si non, je t'envoie vers quelqu'un de mieux placé.